D’amis à amis…
Le texte qui suit est le commentaire
De moi, May Jo Cat, la rêveuse,
Sur un poème posté par Essaid,
Ayant pour thème,
Une lectrice de romans roses…
Elle s’abime dans ses lectures,
C’est la vison désabusée du poète,
Se sentant exclu de ce monde de mots…
Dont il est finalement le créateur.
Et j’aurais tendance à lui dire…
“Et bien, voilà…
Elle, c’est elle et elle,
c’est un peu moi.
Et pourtant, moi, lectrice,
si passionnée et trop avide,
J’ai eu une vie
Et elle n’est pas finie,
Digne d’un roman.
On peut à la fois vivre à travers des dizaines,
des centaines de personnages…
Pourtant, on ne peut lire des milliers de livres.
J’en ai discuté avec une libraire extraordinaire.
Elle était âgée. 80 ans.
Mais elle marchait comme une jeune fille.
Comme en dansant.
Oh! Mademoiselle … ian,
Oui, comme Aznavourian ou comme Dijian,
Elle le mériterait son roman.
Fidèle à sa mémoire,
je vous le répète:
Statistiquement parlant?
Impossible de lire 1000 bouquins!
Et comme je vous disais donc,
Ma vie rêvée,
je l’ai vécue et je la vis.
Et la vivrai encore.
Être là, dans le milieu de mon temps,
amoureuse d’un poète
-j’en ai le coeur tout jeune à l’intérieur-
Oui, ce n’est déjà pas si mal.
Être sa muse,
C’est quoiqu’on en pense,
beaucoup moins drôle.
Voilà pourquoi, mes amis,
je suis la Belle Dormante.
Même si je me sens Anaïs.
Nin.
Essaid,
Á toi de deviner pourquoi!”
Á cela, Essaid répond…
Focalisant surtout sur le mot énigme, finalement…
Du piège de ce qui est énigmatique.
Et cet autre moi-même qu’est MC La Clarté lui rétorque…
“L’énigme de May Jo Cat, Essaid,
elle est bien transparente…
Mais ton poème.
Je te l’avoue,
voici comme je le vois:
il est comme une pomme
Coupée en deux,
dont les moitiés ne correspondent pas.
C’est pour moi, là, le vrai mystère.
C’est sans doute qu’il est l’histoire d’une lectrice.
Une lectrice bien particulière.
Et de la souffrance de celui qui la voit.
La regarde. L’observe. L’épie.
Ne m’en veut pas,
De ne pas m’y reconnaître.
Bien que d’autres me voyant lire…
C’est que l’idée ne vient pas souvent
qu’on puisse vivre en alternance.
Ou alors elle effraie.
Rêver sa vie pendant les lectures
et ensuite chevaucher Pégase pour vivre ses rêves.
Parfois la lecture, même de choses insipides,
N’est qu’un moment de transition.
Il arrive aussi de vivre à des niveaux différents,
Être bien éveillée dans un circuit,
Et endormi, comme May Jo Cat
ou comme je te dis…
En transit. En transition.
on rêve ainsi certaines choses,
projetées comme un film,
Sauf qu’elles deviennent réelles.
Et c’est ainsi qu’elle est ma vie.
Bien au chaud dans la boule.
Et ensuite, je m’en vais voir le monde.
Et c’est ainsi que le bonheur est là.
Allant de l’un à l’autre.
Et je vois:
Camden et Ben courant comme le vent.
La pluie et le soleil
et sous les arcs-en-ciel.
Et toi, voilà que tu me fais penser
aux cerfs-volants.
Et c’est un compliment…”
A lsr et Essaid.